s104 inspire les écrivains
Notre ami Francis de Belgique, écrivain par ailleurs, nous a fait parvenir un extrait d'un ouvrage sur lequel il travaille. s104 l'a inspiré et c'est avec plaisir que nous le publions.
Merci à vous Francis
"Un cadeau pour une dame soumise de grand classe
Brutalement elle se réveille de sa léthargie. Deux mains féminines touchent son crâne et commencent à musarder dans sa coiffure ; des doigts fins massent le cuir chevelu de son front jusqu’à la nuque. Puis elles circulent derrière les oreilles et, délicatement, saisissent ses lobes entre le pouce et l’index tout en faisant un mouvement circulaire…
Elle ne souhaitait pas que cela s’arrête. Mais soudainement les mains la quittèrent. Un doigt lui toucha ses lèvres pulpeuses et l’obligea à les ouvrir légèrement. « Ne jamais fermer la bouche ! », ordonna son inspectrice. La voix était douce mais avait aussi un ton impératif et un accent difficile à situer, certainement étranger. Le doigt insolent pénétrait sa bouche, lui frôlait sa langue et revenait tout mouillé de salive pour lui humidifier ses lèvres devenues sèches. Elle sentait qu’on lui défaisait son collier. Le bruit qu’il fit, quant il tomba par terre, déchira le silence. Puis, plus rien. Plus cela durait, plus son cœur battait vite. Les yeux bandés, elle ne pouvait voir son inspectrice mettre le doigt dans sa propre bouche et goûter le premier échantillon de ces fluides intimes. De sa tête, elle fit un signe d’approbation à son Maître. L’homme derrière elle n’avait pas encore bougé.
Pourtant, elle réalisa que son corps était entrain de la trahir. Sa culotte de bourgeoise respectueuse était trempée et elle sentait une goutte couler le long de sa cuisse. Cela ne pouvait pas passer inaperçu. Un flot de sang lui montait à la tête. « NON, je ne suis pas une femme facile », mais son corps de femelle prouvait que la nature est toujours plus forte que 2000 ans de castration culturelle et mentale.
Lentement et délicatement, la visite corporelle continua en déboutonnant et en ôtant son chemisier. Les mains recommencèrent le délicieux massage. Son crâne, sa nuque, ses épaules et puis de nouveau ses cheveux, sa nuque… Maintenant les mains demeuraient là et commençaient, en faisant des mouvements circulaires, vertèbre par vertèbre, une lente descente mais déterminée. Arrivées à la fermeture du soutien-gorge, les mains en firent sauter les agrafes.
Elles continuèrent leurs incursions pour parvenir à ta jupe qu’elles défirent et la laissèrent tomber à tes pieds. Leurs gestes t’ensorcelèrent perpétuellement jusqu’à l’ourlet de ta culotte, dernier vestige de bourgeoise pudique. Un frisson parcourut ton corps tout entier quand tu réalisas que les mains magiques continuaient leur besogne en sens inverse.
Bien que la température de la chambre fût assez bonne, la chair de poule apparut sur tes bras et tes poils commencèrent à se lever sur tout le corps.
On continue ? Chère s104"
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Soumise et heureuse (3) suite et fin
Voici la fin de la confession de s104. Pour lire le début, aller aux deux messages plus bas
Soumise et heureuse 3
Les marques de soumission :
Je porte plusieurs symboles de ma soumission. Le plus ancien est un collier de cuir que je porte autour du cou. À son milieu, un anneau permet de fixer une laisse et de m’attacher. Je porte un Néfertiti, barre verticale le long du clitoris doublé d’un anneau. Ce fut chez le perceur une humiliation telle que je mouille en permanence.
Les sensations sont démultipliées lorsque mon Maître ou mon mari joue avec. Particulièrement lorsque mon mari me prodigue des caresses avec sa langue. Là, je fonds...
Mais le symbole le plus fort de ma soumission est surtout cérébral. Ainsi le vouvoiement dont nous avons déjà parlé ou le fait de ne JAMAIS croiser les jambes me permettent bien mieux qu'aucun accessoire de ne jamais oublier ma condition.
Je suis intégralement épilée pour plusieurs raisons. La principale étant que mon Maître l’exige et cela me plaît. Je suis brune et ma toison est très fournie. Mais quelle femme peut dire qu’elle n’a pas aimé être rasée toute nue par son mari ou Maître (dans ce cas) s’il lui ordonne ? La première fois que j’ai été lisse, je me suis sentie plus nue que nue. Etre rasée en position gynécologique fut très humiliant mais si bon. On s’était encore occupé de moi. Etre soumise, c’est aussi être servie. C’est paradoxal mais c’est ainsi… J’ai signé un contrat où je dois obtempérer à ce type de demande. Dans les semaines à venir, je porterai deux anneaux reliés par un cadenas en dehors des séances avec mon Maître. Ils seront dévoilés avec fierté à mon gynéco.
Physique ? Pour être soumise il ne faut pas d'aptitudes physiques particulières. On acquiert l'endurance en pratiquant, tout simplement. Tout est cérébral chez moi. Quant aux dispositions intellectuelles, je pense qu'il est nécessaire qu'une soumise soit capable d'avoir du répondant face à son Maître car il n'y a rien de plus frustrant pour un Dominant qu'une soumise qui exécute les ordres machinalement tel un automate.
Et cette soumission là n’a rien à voir avec la femme stupide et soumise faisant les quatre volontés de son mari à la maison. Chez moi, c’est le contraire. Mon mari m’est serviable. De plus, il ne participe que très rarement aux séances. Je pense que cela ne peut pas fonctionner autrement.
Dans la vie courante, en dehors des règles imposées par mon Maître, je suis habillée normalement, ai une vie familiale, culturelle (et même cultuelle) comme tout le monde. Plutôt classique, j’ai plaisir à porter des jupes ou robes sages mais avec en dessous les gages de ma condition que nul ne peut deviner. Je me considère comme une privilégiée et quand je n’aurai plus envie de poursuivre dans cette voie de plaisir, je ferai autre chose. Après tout, certaines femmes ne prennent-elles pas un plaisir immense dans des clubs de bridge ou autres… ?
Il est certain que le parcours personnel et l’éducation de chacune d’entre nous (les soumises) nous prédisposent plus ou moins à ce type d’activité.
S104
Soumise et heureuse (suite 2)
Voici la suite. Episode précédent plus bas
Soumise et heureuse (2)
Pour les curieuses ou débutantes :
Depuis, je « subis » tout ou presque. Je m'adresse toujours à mon Maître avec respect et déférence. Je le vouvoie, que nous soyons en séance ou à l’extérieur. J’avoue que je suis très excitée quand je le vouvoie devant d’autres personnes et qu’il me tutoie. Je serais bien incapable d'utiliser désormais le tutoiement s’il me le demandait. Dans mon esprit, utiliser le "vous" est devenu une condition pour être une vraie soumise, un réflexe amenant au plaisir. Mais cela n'ôte rien à la symbolique que je lui confère. Ma manière de le dire, à la fois douce et respectueuse, devrait vous en convaincre. J’ai signé un contrat où je n’avais qu’à obéir, ne jamais croiser les jambes, où je livrais mon corps à mon Maître. Dois-je l’avouer ? J’ai été excitée à ce moment… Etre une soumise devenait une obsession et je crois avoir répondu aux ordres de mon Maître en servant mes fantasmes.
Mes séances :
Le catalogue serait long à énumérer. Résumons : mon maître me fait déshabiller sous son regard et baisse lui-même la culotte d’un coup sec (j’adore). Souvent il m’interdit d’en porter y compris au travail et c’est très troublant la première fois. Bas et porte-jarretelles quasiment obligatoires et les sentir me rappelle ma condition.
Je passe les examens corporels et intimes humiliants systématiques mais qui me font chavirer qu’en j’y pense. Mains derrière le dos, yeux bandés en positions multiples… j’obéis. Je ne jouis que sur son ordre après avoir demandé la permission. Je le fais jouir après en avoir reçu l’ordre. Je suis fouillée avec douceur et fermeté.
Jusqu’à présent, je n’aimais pas être pénétrée analement par mon mari. Mais allez savoir pourquoi, mon maître me donne du plaisir par là. Le fait d’être soumise et d’avoir une relation d’abandon joue incontestablement. Je n’aimais pas non plus être prise en levrette, c’est maintenant ma position préférée, être à sa merci, ainsi penchée en avant.
Il m’arrive d’être montrée nue à d’autres personnes. C’est assez difficile. Dans ce cas je demande à être yeux bandés afin de ne pas les voir et qu’ils ne me reconnaissent pas. Je n’ai vu que mon poseur de piercing.
Me pincer les pointes de seins : mon maître en raffole. Il le fait avec ses doigts ou à l’aide de pinces. Des petites, des grandes, des serrées, des douces. Je suis mains derrière le dos quand il s’occupe de mes seins. Et ce qui me semblait impensable hier est réalité : j’adore surtout quand les pinces sont reliées à une chaînette que mon maître soulève. Ces procédés ont été progressifs et sont pratiqués pour le plaisir ou en guise de punitions.
Punitions :
Impensable ! Qui m’aurait dit que je prendrais plaisir à être fessée, flagellée et parfois durement ? Par ce contact physique, une chaleur se dégage et elle stimule les zones érogènes proches comme la zone anale. On est immobilisée, complètement à la merci de son partenaire, on est un objet.
Mon Maître a commencé par la fessée puis au fur et à mesure de mon apprentissage à utiliser le martinet. Je dois compter chaque fessée et remercier. J’aime pour ne pas dire adore ce moment. Mes fesses cuisent. Maso aimant la douleur ? Non surtout pas.
« C'est la mise en scène de la punition qui me procure du plaisir ». Si je me fais « cuire » la peau des fesses lors d'un cérémonial dédié à mon Maître et à notre relation j'en retire énormément de plaisir. Je n'aime pas la douleur pour la douleur. Tout contribue à ce que j'attende un châtiment érotique et le réclame : le décor, ma tenue, ma mise en condition psychologique, I’attention dont je suis l'objet, etc. Dans ces circonstances alors, oui, la morsure du fouet me procure du bien, si ce n'est plus.
Soumise et heureuse 1ère partie
Voici le témoignage de s104 sur sa soumission. 1er épisode : comment cela a commencé. Les phrases entre guillemets sont celles écrites par d'autres soumises et qui lui correspondent .
Soumise et heureuse
Voici mon témoignage :
Je suis mariée, mère de famille et j’ai 51 ans. Je suis soumise à un maître depuis cinq ans avec le consentement de mon mari. Comment ?
Ce qui me paraissait inimaginable n’est pas arrivé par hasard. Mon mari avait fait la connaissance d’un homme de huit ans mon aîné et médecin de profession. On connaissait ses penchants pour l’aide sexuelle qu’il apportait aux femmes et aux couples dans le sens d’une aide au dressage des femmes ! Rien de moins. « Dressage » ? Moi être dressée ? Certainement pas. J’avais bien des fantasmes inavouables où je me retrouvais dans des situations de femme nue face à des hommes m’ordonnant les pires cochonneries. Mais du fantasme à la réalité, il n’était pas question de franchir le pas…
Plutôt maîtresse à la maison, je refusais donc de m’avouer un désir refoulé. L’idée d’être une soumise excitait pourtant mon mari.
Sur son insistance, j’ai rendu visite à cet homme une première fois et le contact fut peu banal. Il m’invita à prendre rendez-vous à son cabinet pour une visite médicale complète. Là je m’étonnais moi-même en disant oui. Cela tombait bien. J’en avais besoin, n’est-ce pas ? Hypocrite étais-je… Et ce qui me paraissait être une visite médicale utile, liée au jeu et à une évaluation à remplir devant un médecin, fut le début de mon histoire.
À cette première visite, je me suis retrouvée entièrement nue sans que je n’oppose aucune résistance, dans toutes les positions, subissant un examen intime et des questions très dérangeantes. Le ton était ferme. Les pieds dans les étriers, j’étais tutoyée par cet homme qui contemplait mon sexe en introduisant un spéculum. Cet homme faisait des commentaires sur mon sexe, mes poils, mon corps.... Résultat ? J’étais incroyablement humiliée et… j’aimais ça. J’aimais qu’on s’occupe de moi, j’aimais être guidée. Et depuis je vis un vrai bonheur et je n’imagine pas un instant que cela puisse s’arrêter.
Combien de fois n’avais-je pas fantasmé sur un médecin qui bandait en m’examinant ? Jamais je n’avais osé en parler à mon mari… et là j’étais servie !
« Ma soumission, c’est un mélange entre un besoin de subir une autorité, un besoin d’obéissance, une façon de ne pas avoir une vie sexuelle monotone. »
(à suivre)
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